Annoncée avec fracas par certains influenceurs et relayée par des canaux acquis à leur cause, la première journée de manifestations prévue à Lomé ce 26 juin s’est soldée par un échec cuisant. Dès les premières heures de la matinée jusqu’à 15h30, la capitale togolaise est restée sereine, vaquant paisiblement à ses occupations quotidiennes, loin des scénarios de chaos redoutés ou souhaités par certains.
Contrairement aux prévisions alarmistes, aucun rassemblement significatif n’a été enregistré sur l’ensemble de la ville. Seuls quelques jeunes regroupés dans trois quartiers du sud de Lomé ont tenté de manifester brièvement. Leur tentative a rapidement été maîtrisée par les forces de l’ordre, dans le respect des consignes de maintien de l’ordre sans heurts. Aucun affrontement majeur ni débordement n’a été constaté.
La ville, dans son ensemble, est restée calme et fonctionnelle. Si certains magasins son restés fermés, c’est justement par peur, une manière de se protéger, ce qui est tout à fait normal.
Il convient également de rétablir une vérité face à certaines affirmations mensongères diffusées dans des émissions radiophoniques. La pluie qui s’est abattue sur Lomé n’a commencé qu’après 15h00, bien après l’observation du calme général. L’argument météorologique avancé par certains pour expliquer la faible mobilisation ne tient donc pas. L’échec de cette première journée était déjà consommé bien avant l’arrivée des premières gouttes.
En définitive, ce 26 juin à Lomé aura été une journée de désillusion pour les instigateurs des appels à manifester. Face à l’indifférence de la population, leur stratégie semble avoir échoué à mobiliser. Les togolais, dans leur grande majorité, ont exprimé un choix clair, celui de la paix, de la stabilité et du rejet des troubles.
Mais le paradoxe, c’est que ces leaders, tels, Fabre, Adjamagbo, Dosseh, qui avaient aussi appelé à manifester, n’ont été vus nulle part. Triste n’est-ce-pas !

















































