Tikpi Atchadam s’en remet au président Français Macron

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Le chef du Parti national panafricain, (PNP), Tikpi Atchadam, parti à l’origine des manifestations du 19 Aout à Lomé et en région, a indiqué jeudi attendre, une réaction d’Emmanuel Macron, président Français sur la situation politique togolaise.

Il était l’invité de la Radio France Internationale (RFI).

Les Togolais croient encore en la France et en ses valeurs. C’est le pays de la démocratie et des droits de l’Homme. Nous attendons un mot de la France au moment opportun (…) Nous attendons une réaction du Président Macron sur le Togo’, a laissé entendre, Tikpi Atchandam, tout satisfait de la mobilisation des populations dans les rues du pays.

Aujourd’hui, tout le peuple togolais est debout du nord au sud’, a-t-il soutenu.

Tikpi Atchadam, a aussi, remercié le président béninois, Patrice Talon impliqué dans la médiation, pour une sortie rapide et apaisée de la crise actuelle que traverse le pays.

M. Talon, était mercredi à Lomé, pour une courte mission, a indiqué la radio RFI dans un flash info.

Pour le leader du PNP, Tikpi Atchadam, la coalition de l’opposition devrait se rendre, chez le président Alpha Condé, quand des échauffourées ont démarré à Sokodé (centre du pays) suite à l’arrestation d’un imam (son conseillé), accusé de propos haineux.

En attente, de la réponse de Macron, à l’opposition togolaise, qui vient d’en faire la demande solennelle, c’est le ministère des affaires étrangères français, qui donne le ton.

Lors d’un point de presse animé ce jeudi, la porte-parole du Département affaire étrangère français, a condamné les violentes manifestations observées dans le pays depuis quatre jours et exhorté les acteurs au dialogue.

‘La France suit avec préoccupation la situation au Togo. Nous condamnons fermement les violences récentes qui ont fait plusieurs victimes et appelons les parties à l’apaisement et à entamer un dialogue’, a commenté Agnès Romatet-Espagne, porte-parole.

L’opposition ( quelques responsables sur l’image) manifeste depuis mi-aout dans le pays, pour la mise en œuvre des réformes, politiques, avec en toile de fonds, la limitation du mandat présidentiel, les scrutins à deux tours, le vote de la diaspora, bref résumé à un retour pur et simple à la constitution originelle de 1992.

En septembre dernier, le gouvernement a introduit à l’assemblée nationale, un projet de loi, portant sur la modification de la constitution en ce qui concerne, la limitation du mandat présidentiel, et ceux des députés et sénateurs ainsi que le scrutin à deux jours…

Le texte qualifié d’insuffisant’ par l’opposition parlementaire, n’a pas reçu les 4/5 des voies pour être adopté.

Les 2/3 des votes étant atteints, le projet sera soumis très prochainement à un référendum.

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