Voici la dame qui se dit protégée des ministres et officiers supérieurs à la retraite pour agresser impunément ses collègues de service

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Elle s’appelle Zoungoula Nadia Kaïda. Elle est responsable de la gestion préventive des risques à la BOA (Banque Of Africa), une institution qui fait aujourd’hui la fierté du continent à travers, non seulement sa contribution dans la lutte contre la pauvreté par l’octroi de crédit, mais aussi, son apport dans la réduction du chômage par le recrutement des diplômés sans emploi dans des pays où elle est installée. Mais, parmi ceux ou celles qui bénéficient des services de cette institution bancaire, il y en a qui sont plus des gangrènes que de vrais banquiers et autres agents capables d’apporter leur expertise pour la bonne marche de l’institution. Ces gangrènes, qui, la plupart du temps sont recrutés sans un réel ‘’back ground’’ et parfois avec des diplômes douteux, sont ceux –là qui font parler d’eux, et ce, de façon négative. Ce sont des gens qui, à voir de près, n’apportent rien à la banque, mais au contraire, contribuent à ternir son image et sa réputation. Et dame Zoungoula Nadia Kaïda, fait partie de cette espèce humaine. Nombre de ses actes témoignent de cette nullité dont elle fait montre depuis qu’elle est parvenue à la BOA. Si cette nullité se limitait uniquement à son incapacité de fournir un rendement meilleur, on pouvait s’en passer. Mais, le hic, c’est qu’en plus de ça, elle s’illustre en véritable gangster en s’attaquant impunément à ses collègues de services, intimide, insulte et menace, en se passant d’une proche des ministres et de certains officiers supérieurs des FAT à la retraite. C’est le cas le 28 juin dernier, où elle a encore fait parler d’elle, en osant lever la main sur la directrice des ressources humaines de la BOA, madame Koutsava Georgette.
En effet, selon les informations que nous avons pour recueillir, tout est parti, du virement du salaire de Zoungoula Nadia. Ayant domicilié son compte à la Banque Atlantique depuis un temps, pour des raisons sur lesquelles nous reviendrons certainement, la BOA se charge de lui faire le virement à la Banque Atlantique. Et pour cela, il lui faudra 48 h pour qu’elle retrouve l’argent sur son compte. Le mardi 28 juin dernier, alors qu’elle était en congés, elle débarque à la direction de la BOA pour savoir la situation sur son salaire, si le virement était fait ou pas. Des explications qui lui ont été fournies et qui faisaient état d’un léger retard du à la densité des dossiers de la veille, ne l’ont pas convaincu. Elle s’est donc introduite dans le bureau du DRH, madame Koutasva Gergette, où elle voulait plus d’explications. Sans laisser la DRH parler, elle s’est jetée sur cette dernière, l’accusant de comploter contre elle. Selon les témoins du 3e niveau de l’immeuble qui abrite la direction générale de la BOA, la DRH a essuyé des insultes de tout genre de la part de Zoungoula Nadia qui s’est ensuite jetée sur elle, l’assommant en désordre et criant « je vais te tuer », « je vais te tuer ». L’arrivée des autres collègues de la banque ne l’a pas dissuadé, elle a continué par assommer des coups de point au DRH, jusqu’à ce que les collègues arrivent à extirper cette dernière des griffes de son agresseur pour la mettre en lieu sûr.
Une scène ahurissante, très grave qui a conduit la DRH à se plaindre à la police. Convoquée pour le jeudi 30 juin 2016, Zoungoula Nadia Kaïda a prouvé son gangstérisme devant les agents de la police en refusant d’obtempérer. Devant son zèle et son refus de reconnaître son tort, la police a pris la décision de la garder. Mais contre toute attente, dans les environs de 19h de la même journée, elle sera libérée sans autres formes de procès.
Pourquoi a-t-elle été libérée ? Voilà la question que bon nombre des personnes et employés de la BOA se posent. « Rien ne justifie une telle libération, au moment où les faits sont clairs et démontrent que notre DRH a subit bel et bien des agressions aussi bien physiques que verbales injustifiées, de la part de Zoungoula Nadia », a laissé entendre un employé de la BOA, qui s’es dit attristé par ce qui se passe dans le pays, puisque des indiscrétions lient la libération de Zoungoula Nadia aux interventions de certains ministres en fonction et autres officiers supérieurs des FAT en retraite. Des noms que nous nous gardons de citer pour le moment.
Dans nos investigations, nous avons tenté de joindre madame Koutsava Georgette, la DRH de la BOA, pour en savoir un peu plus sur ce qu’elle comptait faire après que son agresseur ait été libéré. Elle a laissé entendre que c’était un incident qui est survenu et qui est lié à la profession et que cela s ’arrêtait là. Elle n ’a pas voulu en dire plus, visiblement, craignant certainement pour son avenir.
Mais tout compte fait, les témoins dans la boîte qui ont vécu la scène en live sont restés indignés à ce jour, et beaucoup ont peur désormais pour leur vie au service, étant entendu que dame Zoungoula Nadia est bien connue pour ces comportements agressifs dans la boite. D’ailleurs, il y a un peu plus d’un an, nous dénoncions cette dame pour des faits similaires.
Si aujourd’hui, elle récidive, alors il y a de quoi à ce que ses collègues de services s’inquiètent. Et nous profitons de l’occasion pour dire à l’opinion et à tout ceux ou celles à qui cette dame aurait fait savoir qu’elle nous aurait appelé pour nous mettre en garde, lorsqu’on sortait un article sur elle, il y a un peu plus d’an, qu’elle a menti. A la rédaction du journal ‘’Le Messager’’, nous n’avons reçu aucun de ses appels. Aujourd’hui la technologie est tellement avancée que les gens peuvent se renseigner au niveau des opérateurs de téléphonie mobiles et autres pour en savoir plus. Elle a menti sur toute la ligne. Nous ne sommes pas de ceux qui reculent devant de telles âneries. Si elle l’avait fait, rassurez-vous, on l’aurait déjà dénoncé sans tarder. Dame Zoungoula est bien dans ses œuvres sordides mais cela ne nous émeut point.
Par ailleurs, et selon certaines sources, si mademoiselle Zoungoula Nadia se comporte de la sorte, et si elle a accru ce comportement ces derniers temps envers ses collègues de la BOA, c’est parce qu’elle s’apprêterait à quitter la banque. Selon les mêmes sources, elle aurait postulée dans deux institutions bancaires de la place et serait assurée d’être embauchée. Et donc, il faille tout gâter à la BOA avant de partir.
Si cette information se trouve vérifiée, ce serait dommage pour des institutions bancaires qui se respectent et dont la rigueur est toujours de mise dans leur schéma de recrutement des employés. Ces institutions bancaires se discréditeraient se elles acceptent embaucher une personne comme Zoungoula Nadia qui serait prête à consacrer son temps pour agresser ses collègues de service.
En outre, le rôle trouble dont a joué le synbank-Togo est à dénoncer, car, cela donne l’impression que le syndicat cautionne l’impunité.
En effet, il nous ait revenu que le Synbank-Togo dont est membre dame Zoungoula est également passé par des contours obscurs pour réclamer sa libération. Nous estimons qu’une telle attitude d’un membre est à condamner, ce que la synbank-Togo n’a daigné faire. Or un syndicat, cela se respecte à travers des valeurs sur lesquelles les membres ne doivent pas transgresser. Ce qu’a fait dame Zoungoula est indigne d’un vrai syndicaliste. Cautionner un tel comportement c’est se rabaisser et perdre de sa valeur.
Nous y reviendrons la personne même de Zoungoula Nadia Kaïda, car, de source bien informée, indiquent d’autres comportements indésirables dont elle a toujours fait montre, même en dehors de son service.
Ounatchin

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