Crédibilité aux yeux des partenaires : Une croissance dans les financements au  Togo

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Pour bâtir un pays de paix, une nation unie, solidaire, émergente à laquelle les citoyens sont fiers d’appartenir, les décideurs politiques ont besoin d’argent. Et pas qu’un peu. Cela implique qu’outre les fonds issus des caisses nationales, le Togo a besoin d’appuis extérieurs déterminants dans son processus de développement durable.

En ce qui concerne les dépenses publiques, le Togo accorde de l’importance aux secteurs sociaux. Sur les plus de 1 957 milliards de francs (budget national exercice 2023), plus de 623 milliards sont consacrés aux dépenses.

Une part en évolution constante

Cette somme réservée au social constitue près de la moitié du budget total. Elle représente une hausse de plus de 17 % par rapport à la dotation de 2022 qui est de 507,8 milliards. Les domaines qui trouvent leur compte sont l’éducation, la santé, l’électricité, l’eau potable, l’économie numérique, l’inclusion financière et économique, l’environnement…

L’utilisation de ces fonds rapproche le pays de ses objectifs de croissance accélérée, d’amélioration des conditions de vie, de renforcement des mécanismes de protection sociale, etc. Tout cela participe à la transformation structurelle de l’économie du pays, grâce à la mise en œuvre efficiente de l’ambitieuse feuille de route Togo 2025.

Une coopération avantageuse

La Banque mondiale est l’une des institutions internationales séduites par les efforts du pays. Avec le concours des réformes opérées ces dernières années à tous les niveaux de l’appareil administratif, les ressources allouées au Togo progressent nettement.

Vers la fin de septembre 2023, une enveloppe d’environ 93 milliards de francs a été accordée par la BM afin d’apporter son soutien au Programme d’appui au financement de politique de développement durable et inclusif du Togo.

Les attentes

Ce nouvel accord est décisif pour ce Programme qui veut premièrement promouvoir l’agriculture durable, l’électrification rurale et l’atténuation du changement climatique. Ensuite, renforcer le capital humain et la résilience aux chocs. Et enfin, créer l’espace budgétaire indispensable pour les dépenses prioritaires.

Vont être mises en œuvre des actions dans les domaines du développement rural et du renforcement de la sécurité alimentaire. En plus des 93 milliards, le pays a bénéficié d’un financement additionnel de 12 milliards de francs pour la mise en œuvre du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP).

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